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06/03/2015

En ce temps-là.

                               

Caspar-David-Friedrich 2.jpg

 

C’est le ressac qui claque sur la nuque du temps,

C’est la roche qui effiloche les épines du néant,

C’est le sort qui mord les souvenirs de sang,

C’est la glace qui efface la marche des vivants.

 

                             **********

 

 

 

Il étale sa douleur aux branches des chênes,

Il signale sa rancœur pour assouplir sa peine,

Il déballe ses peurs sans en tenir les rênes,

Il régale de ses pleurs sans une pudeur vaine.

 

                            ***********

 

Oublié la fraicheur des bois ombragés ?

Oublié la moiteur des corps désirés ?

Oublié la pâleur des espoirs fanés ?

Oublié la douceur des regards aimés ?

16:08 Publié dans * Poèmes | Lien permanent | Commentaires (2)

Commentaires

ces 3 mesures sont très belles, bien que sombres, parviennent à instiguer une atmosphère en parfaite adéquation avec l'illustration choisie, du très grand poème :D

#contrevérité

Écrit par : #contrevérité | 02/06/2015

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Quel rythme! Intense poème!!

Écrit par : Lili | 05/03/2017

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